17.03.2008
Pathétique veille à l'Élysée
Petites phrases signalait en début de soirée sur Twitter l'arrivée de Nicolas Princen à l'Élysée.
Cette nouvelle a vite circulé sur Twitter reprise de part et d'autre. Luc Mandret a ensuite publié un billet sur cette arrivée, proposant de faciliter/compliquer la vie de Nicolas Princen en le surchargeant de contenus.
Voici des citations extraites de l'article du Post :
Et quelle va être le rôle de Nicolas Princen ?
"Il devra être une sorte de veille sur Internet, en surveillant tout ce qui fait buzz au sujet du président de la République. Outre la presse et les médias traditionnels, Nicolas Princen devra également surveiller les sites moins connus, les blogs... Bref, tout ce qui circule sur le Net."
Avant son arrivée, personne ne jouait ce rôle à l'Elysée ?"Non. Avant qu'il arrive, ce rôle de "veille" n'était pas du tout professionnel."
C'est au minimum inquiétant que l'Élysée découvre la veille en 2008 : digimind, ami, datops, vous avez une prospection toute faite à faire vite ! C'est aussi assez contre-productif d'annoncer de la sorte ce recrutement car cela va générer du bruit nuisible à la veille.
Maintenant voyons quelle sera la réaction de l'Élysée à la prochaine vidéo qui buzzera sur Dailymotion.
Posted by xmo on mars 17, 2008 at 11:31 PM dans campagne(s) 2008, gouvernement, mobilisation, politique, techno, web | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
15.03.2007
Politics online conference 2007
Finalement, c'est plus simple de bloguer en "twittant". Plus sérieusement, ça fera du bien à ce blog d'avoir quelques notes dans les deux jours à venir ;o)
Posted by xmo on mars 15, 2007 at 02:47 PM dans campagne(s) 2007, gouvernement, mobilisation, politique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
19.07.2006
Défense blog
En exercice, le ministre indonésien de la Défense blogue.
Un lancement en avril, une périodicité régulière, même si les publications sont espacées (5 billets).
De quoi nous parle-t-il ? de la naissance de son petit fils, de sa rencontre avec son homologue Donald Rumsfeld, des débats législatifs en cours concernant la défense.
Les billets ne sont pas insipides ; il y défend des positions, approfondit un sujet complexe.
Visiter son blog Ici
Posted by ntiourtite on juillet 19, 2006 at 05:47 PM dans blog, blogging, gouvernement, politique | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack
02.05.2006
La CIA devrait se mettre au blog
Le Chief Technology Officer du Center for Mission Innovation de la CIA, Calvin Andrus, a, lors de la conference "E-Gov/FCW Events Knowledge
Management 2006", recommande l'usage des wikis et blogs au sein de la CIA, une pratique qui se repandrait actuellement dans beaucoup d'organisations.
Le but est d'améliorer le partage de l'information pour pouvoir reagir plus rapidement, car il s'agit d'une course contre le temps avec leurs
adversaires. On compterait actuellement 1.000 blogs et un wiki interne d'environ 10.000 pages internes a la CIA. Mais, pour encourager les employés a diffuser l'information, l'agence a besoin de changer sa politique qui interdit de poster de l'information sur son reseau. Selon Calvin Andrus, les wikis et les blogs sont essentiels pour les organisations du 21eme siecle au même titre que l'e-mail et le traitement de texte. Sur un tout autre plan, on peut souligner que les blogs (mais cette fois-ci publics) sont très intéressants pour les organisations du type FBI et CIA, en leur permettant de recolter des informations et de surveiller des suspects.
Source : http://www.fcw.com/article94152-04-21-06-Web&newsletter%3Dyes
Je ne sais pas ce qu'il en est des services français mais c'est intéressant comme information après l'appel à l'intelligence collective des services américains pour traduire des documents.
Posted by xmo on mai 2, 2006 at 03:23 PM dans blog, blogging, gouvernement | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
28.04.2006
Saint Chamond dialogue sur blog
A relever et suivre le lancement d'une plateforme de blogs municipaux pour la commune de Saint Chamond. On y débat pour le moment de l' extension de la zone de stationnement : un billet fait le point, un autre contient un entretien avec le maire adjoint en charge de la question.
Le projet s'annonce comme un lieu de dialogue et d'information interactive.
Comment les avis seront-ils pris en compte ? notamment sur des questions d'urbanisme, on peut se poser la question de l'articulation avec les procédures de débat public.
Ne risque-t-il pas de générer une illusion de participation sans prise en compte des avis ?
D'ailleurs en ce sens, les premiers commentaires, qui apportent des points de vue d'habitants sur le plan d'extension, ne sont pas exploités.
Le webmaster ou le maire adjoint ne répondent pas sur le fond.
Il faut faire attention à ne pas abuser du vocable/concept dialogue. L'annonce d'une volonté de dialogue ne fait pas celle-ci.
Une charte précisant la nature et les conditions de ce dialogue (quelle prise en compte des commentaires ?) me parait un moyen susceptible d'éviter les déceptions.
Posted by ntiourtite on avril 28, 2006 at 03:34 PM dans blog, blogging, démocratie, gouvernement, politique | Permalink | Commentaires (3) | TrackBack
07.03.2006
Un mariage et une naissance dans l'e-démocratie française
"Le Forum Mondial e-Démocratie et le Forum européen de l'administration électronique s'unissent pour donner naissance au Forum Mondial de la démocratie et de l’administration électronique(World eGov Forum)les 18, 19 et 20 octobre 2006 à Issy les Moulineaux."
L'annonce sur le site du Forum Mondial e-Démocratie.
Technorati Tags: administration électronique, e-administration, Forum e-démocratie Issy, démocratie électronique
Posted by xmo on mars 7, 2006 at 10:54 PM dans démocratie, gouvernement | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
17.02.2006
Blog : "Transformé en citoyen 2.0 tu seras ?"
Guilhem Fouetillou, un doctorant travaillant sur les sciences de l'information au laboratoire réseaux, territoires & géographie de l'information (RTGI) de l'UTC, était interrogé dans Libération le 2 février, sur la façon dont les hommes politiques occupent le web.
A la question de savoir, si les blogueurs renouvellent le journalisme politique, notre jeune chercheur répond par la négative.
Sa réponse fut le point de départ de notre conversation, que j'ai retranscrite ici :
Nadia (Obi Wan interrogeant son maître) : il y a quand même un renouvellement dans la pratique. Avec un retour justement au journalisme de combat, partisan ?
Xavier (Yoda, de mon esprit, l'obscur prêt à dissiper) : deux éléments ne permettent pas de dire que les blogeurs annoncent une nouvelle pratique du journalisme politique : l'effet de seuil et le souci de neutralité des blogueurs français.
* Effet de seuil, parce que le phénomène du blogeur, qui rivaliserait en terme d'influence avec les journalistes politiques, est résiduel, voire nanoscopique, pour la France. Seul cas avéré : Etienne Chouard (qui n'avait en prime pas de blog). Et on ne peut pas parler de journalisme politique, en l'absence d'influence sur la vie politique.
* Ensuite l'obstacle à cette émergence est dans la neutralité affichée, parce que partisan est encore un gros mot dans les esprits français. Cette position prend racine dans le discrédit jeté sur la vie et la classe politique. Pour protester alors non pas de sa bien-pensance, mais afficher sa probité intellectuelle, le blogueur politique en grande majorité se positionne comme transpartisan. Ce qui donne des proses dignes mais bien tièdes.
Et Maitre xmo rappelle alors gravement que cette position est absurde et nuit au débat démocratique : "le Centre n'existe pas". C'est sa profession de foi. (Je vous parlerais des autres une autre fois). La démocratie se revitalise dans des idées fortes, nettes, (qu'on n'aura pas pris soin avant d'émousser (sic) à force de consensus) qui s'affrontent, s'entrechoquent.
Les conditions de naissance du blogueur politique star selon PDLD : s'exprimer de manière simple, claire et efficace. Prendre et développer des positions. Afficher ses désaccords.
Pour voir émerger des bloggeurs influents dans le débat politique, il faudra d'abord sortir de la chronique distanciée des débats politiques. Sinon, c'est se condamner à être un ersatz d'éditorialiste, sans la tribune et la notoriété d'un Jean Daniel ou d'un Alain Duhamel.
Et rivaliser avec le journaliste politique, est-ce vraiment un objectif à poursuivre ? La révolution ne serait-elle pas non dans l'apparition d'un journalisme politique en ligne, mais plutôt dans le fait de pouvoir en simple citoyen influer dans le débat politique ?
Posted by pdld on février 17, 2006 at 04:21 PM dans blog, blogging, campagne(s) 2006, campagne(s) 2007, démocratie, gouvernement, mobilisation, politique | Permalink | Commentaires (4) | TrackBack
27.01.2006
je serai, tu seras, nous serons gouvernés... (2/2)
Retour sur le rapport ONU d'évaluation 2005 de e-Gouvernement.
Le rapport propose aussi un modèle d'évaluation des sites web e-gouvernementaux, intéressants à appliquer en e-democratie.
Il distingue et caractérise 5 étapes :
1) Présence émergente : un développement axé sur la fourniture d'information, de manière basique et limitée. A ce stade, les gouvernements ont une page web avec des liens vers leurs ministères, quelques documents archivés ( Constitution, principales statistiques nationales)
2) Présence renforcée : le site contient des informations plus qualitatives, prévoit une newsletter, intègre un moteur de recherche. Apparait ainsi un début d'interaction, qui demeure cependant unidirectionnelle : du gouvernement vers le citoyen.
3) Présence interactive : le site offre des formulaires administratifs en téléchargement, pour le renouvellement d'un permis, le paiement d'une taxe. L'information à cette étape peut être diffusée en mode audio ou vidéo. Le site est mis à jour régulièrement et offre la possibilité de contacter des personnes officielles de plusieurs manières ( Telephone, mail, etc.)
4) Présence transactionnelle : l'interaction à l'étape 4 est bidirectionnelle : du citoyen au gouvernant et vice versa. De nombreux services et paiement sont réalisables en ligne, ce 24h/24 et 7j/7.
5) Présence en réseau : cette étape 5 est la plus haute forme d'e-Gouvernement dans la typologie de l'ONU. La participation au processus décisionnel est encouragé. Cela passe par le développement de forums, mais aussi l'imagination de processus innovants de consultation et d'intégration au processus décisionnel.
Globalement, l'étude postule que l'e-participation en est encore à un stade rudimentaire, et ce un peu partout.
En effet, l'évaluation a été faite sur la base des contenus disponibles sur les sites et non suite à l'examen d'une pratique réelle.
Les experts ont seulement relevé la mise en place ou non d'un dispositif opérationnel, et non la réalité d'une pratique.
Le rapport complet est téléchargeable à cette adresse : http://www.unpan.org/egovernment5.asp.
Bonne lecture.
E-gouvernement, on peut aussi en rire.
source : http://www.housit.org.uk/articles/decla/office.jpg
Posted by ntiourtite on janvier 27, 2006 at 01:17 PM dans gouvernement | Permalink | Commentaires (0)
19.01.2006
Je serai, tu seras, nous serons e-gouvernés... (1/2)
Où est-ce qu'on en est ?
La publication par l'ONU de son Rapport d'évaluation 2005 sur l'e-Gouvernement nous apporte quelques éclairages.
Un rapport auquel on pourrait reprocher une analyse surtout formelle du phénomène. On ne comprend pas autrement que Singapour soit un champion de e-gouvernement. Parce qu'il donne la parole en ligne à ses citoyens ? ( Attention à la prendre..)
Mais il fournit quelques données, des définitions intéressantes.
Conclusions relevées :
Des chiffres
La France ne fait pas l'objet de commentaires. Un de ces élèves ni brillant, ni cancre, dont on semble relever à peine la présence.
Les grands gagnants : Les Etats-Unis, grand premier, suivi par le Danemark et le Royaume Uni.
Pour les pays en voix de développement, sont distingués : la Corée du Sud, Singapour, l'Estonie, Malte et le Chili.
Sur les 191 Etats membres de l'ONU, 179 gouvernements sont en ligne d'une manière ou d'une autre. Les nouveaux venus 2005 : Tuvalu, Erythrée et Tadjikistan.
Presque la moitié ont développé un portail gouvernemental pour un accès central.( Ils étaient 35% en 2004).
Caractéristiques de ces sites gouvernementaux :
- 45%, accès par une vitrine unique
- à 95%, sont une source d'information archivée
- 39% contiennent la stratégie en matière d'e-gouvernement
Ils proposent à 88% l'accès à des statistiques diverses.
Présence de modules d'interactivités et/ou de transactions :
- offres de contact sur 164 sites
- téléchargement de formulaires sur 125 sites
- paiement en ligne sur 44 sites
- paiement d'amendes sur 46 sites
- contenu audio et vidéos sur 106 sites
Des définitions
L'e-participation, ce à quoi vise l'e-gouvernement, se décline en 3 modules :
- l' e-information : accroitre l'information aux citoyens dans les processus décisionnels
- l'e-consultation. multiplier les consultations en ligne dans les processus délibératifs et consultatifs
- l'e-decision. Renforcer la e-decision, en donnant plus de place aux contributions des citoyens dans le processus de décision.
Les scores indiquent que tous les pays sont loin d'avoir atteint leur plein potentiel en la matière. Seulement 3 pays ont une pratique effective d'e-participation : le Royaume Uni est leader en la matière, suivi par Singapour en seconde position, et les Etats unis en 3ème.
Si on reprend les 3 aspects de l'e-participation :
l'e-information, pas seulement défini comme la fourniture d'information. L'évaluation retient également la présence et la qualité d'alerte mail, de personnalisation du contenu, de la pertinence du calendrier, des informations pratiques pour utiliser le site, etc
l'e-consultation : 20 % des Etats membres traitent de l'e-consultation sur leurs sites, mettant en avant notamment la possibilité de prendre en compte les contributions des citoyens. On retrouve le Canada, Singapour, le Royaume Uni et les Etats Unis.
Seulement 13% fournissent l'opportunité à leurs citoyens de commenter sur un forum les thématiques et décisions gouvernementales.
8%, soit 14 Etats prévoient la possibilité de signer des pétitions en ligne.
Ils sont 28%, soit 16 Etats, à indiquer qu'ils prendront en compte les contributions des citoyens.
Ils ne sont que 9%, 15 Etats, à fournir des accusés de reception et à indiquer le délai de réponse prévu.
l'e-decision : considéré comme l'utilisation mature des nouvelles technologies.
Il s'agit pour les Gouvernements de recourir aux ntic pour solliciter plus activement l'avis, la participation des citoyens.
80 Etats membres possèdent au moins le module de base : possibilité d'adresser des commentaires par mail. Ils ne sont que 28 à donner des gages de la prise en compte de ces contributions.
Bémol pour Singapour : les attributs de la démocratie formelle n'ont jamais constitué la garantie d'une démocratie substantielle. Respect des procédures et respect des valeurs ne se confondent, et là on touche là peut-être les limites de ce rapport.
A suivre...
Posted by ntiourtite on janvier 19, 2006 at 05:44 PM dans gouvernement | Permalink | Commentaires (3)
09.11.2005
Le Premier Ministre podcaste...
Le belge pas le français...
Dans la colonne de gauche du site du Premier Ministre belge, on trouve le texte suivant :
Audio:
Vous pouvez écouter le briefing de presse hebdomadaire du Premier Ministre via "podcasting"
avec un lien vers le podcast.
Posted by xmo on novembre 9, 2005 at 11:12 AM dans blog, blogging, démocratie, gouvernement, politique | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack







