Seine matinale
Qu'elle est belle la Seine dans l'Eure, brumeuse, vaporeuse, se cachant, se dévoilant.
Les arbres la bordent, y plongent, la surplombent.
La brume matinale la recouvre, s'en évade, s'en échappe vers le ciel.
Des miettes de brume restent accrochés à la Seine, aux prairies, aux arbres.
Le train avance doucement, presque vide. Plaisir retrouvé des transports ferroviaires.
Le ciel bleu orangé borde doucement ce lent réveil.
La Seine est un miroir dont les bords disparaissent.
Reflet, pas reflet, pas de Narcisse, des arbres dédoublés, des univers mixés.
L'orange soleil matinal trace un trait, curseur de notre voyage.



Le plaisir du train retrouvé... Quel poète!!!
Rédigé par: jb | le avril 20, 2007 à 10:28 AM
malheureusement de courte durée ! ;-)
Rédigé par: agnes | le avril 20, 2007 à 11:38 AM
Qui ne doit pas te faire oublier que le train de ce matin a encore eu 15-20 minutes de retard. Non signalées, non excusées... C'est quand j'ai vu que mon train pour la Défense n'était pas là que j'ai réalisé.
Rédigé par: Benji76 | le avril 20, 2007 à 12:16 PM
je préfère lire ce poème plutôt que les leçons technique de rugby.
C'est dommage que la Sncf nous gâche notre plaisir visuel.
Rédigé par: frison | le avril 21, 2007 à 09:12 PM
ta raison frison moi ossi g prefere lire le poeme parce que rugby ras le bol
Rédigé par: patou | le avril 22, 2007 à 02:39 PM
ta raison frison moi ossi g prefere lire le poeme parce que rugby ras le bol
Rédigé par: patou | le avril 22, 2007 à 02:40 PM
d'un coté le poète, de l'autre le technicien... quoi de mieux que des avis différents pour mieux s'entendre?
Rédigé par: jb | le avril 22, 2007 à 04:36 PM